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السياحة في الجزائر

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السياحة في الجزائر

مُساهمة من طرف hadjmohamed5 في 2011-06-17, 14:40

[right]
M’SILA
La Kalâa des Béni Hammad
Dans un site montagneux d’une saisissante beauté, les ruines de la première capitale des émirs hammadides, fondée en 1007 et démantelée en 1152, nous restituent l’image authentique d’une ville musulmane fortifiée. Sa mosquée, avec sa salle de prière de 13 nefs à 8 travées, est l’une des plus grandes d’Algérie.
La Kalâa des Béni Hammad
a été classé par l'UNESCO comme Patrimoine Mondial en 1980
M'Sila est un centre commercial et agricole situé dans une plaine de 500 mètres d'altitude, entre le Chott Hodna et les monts du Hodna.
Nous découvrons alors la Kalaa des Béni Hammad. Le site est celui d'un plateau défensif dominant la plaine, l'intérêt de la position n'échappa pas aux Romains (on a mis au jour une mosaïque représentant le triomphe d'Amphitrite.
En 1007, Hammad Ben-Bologhine, adjoint des Zirides pour le Maghreb Central, obtint de ceux-ci la faveur de se construire une capitale. Elle fut construite en deux ans, d'après Ibn Khaldoun et fut embellie par les successeurs du fondateur de la dynastie hammadite, En-Naceur et El-Mansour.
1148 : construction de Béjaia (Bougie) qui devint alors la nouvelle capitale des Hammadites.
1152 : la Kalaa est détruite par les Almohades dirigés par Abdel Moumène.
Cinq palais (dont les Palais des Emirs et le Palais du Manar) et une grande mosquée témoignent de la splendeur passé de la ville.
Une mosaique vieille de 1700 ans
Une mosaïque datant du IIIe siècle a été découverte fin février lors de travaux de construction dans la mechta de Ouled Sidi Yahya, commune de Dehahna.
De 6,18 mètres de long et 4,4 mètres de large, la mosaïque, œuvre d’artistes de l’empire romain, représente une scène de chasse de sangliers. Elle est entourée de deux cadres ornementaux : le premier en forme de cercles entrecoupés et le second composé de motifs végétaux.
La scène de chasse occupe, à elle seule, un rectangle de 2,4 mètres de long et de 92 centimètres de large. Une partie de la mosaïque est complètement détruite.
Cette découverte historique a été faite lors des travaux de réalisation des fondations d’une salle de soins par l’APC de Dehahna.
La wilaya de M'Sila offre de nombreux sites touristiques comme a Maadid el kalaa beni hammad.


Les sources thermales de Belaribi et de Hammam Dalaâ sont renommées pour leurs effets bénéfiques contre les rhumatisme, les maladies gynécologiques et dermiques.
En 1007, Hammad Ibn Bologhine, adjoint des Zirides pour le Maghreb Central, obtint de ceux-ci la faveur de se construire une capitale. Elle fut construite en deux ans, d'après Ibn Khaldoun, et est embellie par les successeurs du fondateur de la dynastie Hammadide, En-Naceur et El-Mansour. En 1152, elle est détruite par les Almohades dirigés par Abd al-Mumin (Almohades) et seuls cinq palais (dont les Palais des Emirs et le Palais du Manar) et une grande mosquée témoignent de la splendeur passée de la ville.
Une mosaïque datant du IIIe siècle a été découverte lors de travaux de construction dans la mechta de Ouled Sidi Yahia, commune de Dehahna. De 6,18 mètres de long et 4,4 mètres de large, la mosaïque, œuvre d’artistes de l’empire romain, représente une scène de chasse de sangliers. Elle est entourée de deux cadres ornementaux : le premier en forme de cercles entrecoupés et le second composé de motifs végétaux. La scène de chasse occupe, à elle seule, un rectangle de 2,4 mètres de long et de 92 centimètres de large. Une partie de la mosaïque est complètement détruite. Cette découverte historique a été faite lors des travaux de réalisation des fondations d’une salle de soins par l’APC de Dehahna.
Bordj Bou Arreridj,

est un département algérien qui s'étend du sud de la Kabylie à la région des Hauts-Plateaux.
Territoire situé à un carrefour ethnique et géographique, la wilaya est traditionnellement terre de métissage, ainsi les cultures kabyle, sétifienne et hodnaienne se côtoient.
Sur le plan historique, la wilaya a connu le passage puis l’installation de diverses vagues civilisationnelles. Les Romains, qui ont laissé de nombreux vestiges, les Hammadides, les Almohades, les Vandales, mais aussi les Ottomans et enfin les Français ont conquis cette région et s’y sont finalement installés en raison notamment de ses terres fertiles.
Mohamed El Mokrani, figure historique, s’est illustré pendant la période coloniale pour s’être insurgé, avec l’appui des habitants de la région contre la présence française.
Cette révolte, dite « des Mokrani », l’une des premières qu’a connu le territoire algérien, fut très sévèrement réprimée et donna lieu à de nombreuses déportations vers la Nouvelle-Calédonie, où une communauté algérienne existe encore aujourd’hui.
Pendant la guerre d'Algérie, Bordj-Bou-Arreridj faisait partie de la Wilaya III (Kabylie).
Bordj Ghedir est une des grandes Daïras de Bordj-Bou-Arreridj. Située au sud de la wilaya, elle a été le théatre de grandes batailles pendant la guerre d'Algérie.
Bordj Bou Arreridj (souvent abrégé par BBA) est une ville d'Algérie, chef-lieu de la wilaya du même nom, qui s'étend de la Kabylie au Sétifois (Hauts-Plateaux).
La ville de Bordj Bou Arreridj,le portail de l'Est algerien : elle a été fondée en 1552 par le navigateur turc Mohd Hassen Bacha , elle fut un fort militaire puis une citadelle et finalement un petit village.
Après l'arrivée des Français, la région connaissait un large mouvement de résistance sous la bannière de Mohamed El Mokrani en 1871.
La ville de Bordj-Bou-Arreridj compte 212.987 habitants (2008) pour une superficie de 81,10 km², soit une densité de 2626,23 hab/km². Son code postal est: 34000. Son indicatif téléphonique est : 035 (national), 00-213-35 (international)
bordj elmokrani

Cheikh El Mokrani est l'un des principaux leaders des révoltes populaires survenues au XIXe siècle après la conquête française en Algérie en 1830.
Mohand Aït Mokrane (de son nom exact) est le fils d'Ahmed El-Mokrani, un des gouverneurs de la région de Medjana située dans les hauts plateaux. Après la mort d'Ahmed El-Mokrani, les autorités françaises désignèrent à sa place son fils Mohamed El-Mokrani comme « Bachagha ». A la suite de quelques désaccords avec les autorités françaises, il démissionna de son poste en mars 1871. C'est cette même année que Mohamed El-Mokrani se révolta contre les Français en menant son armée jusqu'à Bordj-Bou-Arreridj

Sétif
est une ville algérienne et le chef-lieu de lawilaya de Sétif. Sétif compte 320 000 habitants.
Située à 300 kilomètres à l'est d'Alger, à 65 km de Bordj Bou Arreridj et à 132 km deConstantine, dans la région des Hauts-Plateaux (El Hidhab en arabe), la ville culmine à 1 100 mètres d'altitude, entre les deux atlas tellien et saharien.
La ville recèle un patrimoine archéologique qui a poussé les services de l'Unesco à conseiller l'aménagement d'un parc archéologique à visées touristique et culturelle. Néanmoins, L'un des monuments emblématiques de la ville est (El Masdjid el Atik) ainsi que la fontaine d'Ain El Fouara.


Aïn El Fouara, située au centre ville de Sétif, constitue une représentation artistique imposante mais incontournable au regard du visiteur tout comme d’ailleurs celui, coutumier, du Sétifien. Un oeuvre de Saint Vidal construite en 1898.








Constantine
elle compte plus de 740 000 habitants (1 000 000 dans l'agglomération). Elle est considérée comme étant la troisième ville la plus importante d'Algérie en termes de population.
Constantine était appelée Cirta, elle est aussi surnommée la « ville des ponts suspendus » ou bien « ville des aigles ». C'est une des plus vieilles villes du monde (au moins 25 siècles)[réf. nécessaire]. Ancienne ville impériale fortifiée, elle bénéficie d'une position stratégique, avec son rocher et ses murailles et d'un accès tellement difficile qu'aucune forteresse au monde ne saurait lui être comparée[réf. nécessaire]. La ville Cirta fut une importante ville phénicienne avant de devenir capitale de Numidie lors du règne de Massinissa, allié de Rome, puis fut détruite en 311 par Maxenceet Domitius Alexander. Peu après l'empereur Constantin Ier la reconstruisit, et lui donna son nom, qu’elle porte maintenant depuis 17 siècles.
Constantine, l'une des plus anciennes cités du monde, est surtout connue pour l'art de vivre raffiné de ses habitants. Constantine est aussi une ville importante dans l’histoire méditerranéenne, symbole de la culture arabo-andalouse . Par son histoire, elle devint l'arbitre de l'élégance à 'Al-Andalus, par les modes vestimentaires et l'art raffiné de la cuisine blanche constantinoise. Ville du malouf, la célèbre musique arabo-andalouse, et desoulémas (les savants de l'islam), elle est la capitale de l'est du pays et la troisième ville d'Algérie.
Passerelle Sidi-M'Cid sur le Rhummel.
Une vue saisissante est offerte depuis la route de Skikda avant d'arriver en ville. Sortant d'une forêt de pins et d'Eucalyptus - le visiteur découvre soudain une haute et longue barrière calcaire, fendue par un coup de sabre. Deux possibilités :
1/Suivre la nationale qui, taillée dans le roc, s'insère à l'intérieur du ravin et, sous le nom du chemin de la Corniche passe sous un premier pont suspendu, traverse plusieurs tunnels et atteint le pont de pierre d'El-Kantara.
2/Prendre à droite de la Nationale, passer au pied du rocher haut de 200 m, d'où le Rhumel s'échappe en bondissant : le pont des Chutes dominé par un arc naturel. On arrive à la ville à travers les quartiers populaires étagés jusqu'à la place des Martyrs.



Les ponts sont plutôt des stèles à la mémoire des "bagnards" de la Casbah, qui en furent les artisans et la main-d'oeuvre. On fredonnera longtemps à leur mémoire le refrain tragique de `Ya El Menfi' (exilé)... vers Cayenne, Madagascar ou la Nouvelle-Calédonie.
La nécessité de construire des ponts afin de franchir les obstacles naturels de Constantine s'avérait vitale.
1-Le pont d'El-Kantara avait permis l'échange avec le Nord à travers la route de Skikda vers les régions de Jijel et Béjaïa. Il fut construit en 1792 par Salah Bey sur les ruines du pont romain. Le 18 mars 1857, il s'effondra après le passage d'un détachement d'infanterie de l'armée française. Sa réédification a duré trois ans.

Visages de l'Algérie"aux Editions Hatier



Constantine fut édifiée environ 3000 ans avant J.C., les Numides étaient les véritables habitants. On conserve les Grottes des Ours et du Mouflon dont la majorité du mobilier archéologique se trouve actuellement au musée de Cirta.
Massinissa était roi de Numidie, il fit de Cirta (Constantine à l'époque) la capitale de son royaume. Cirta connut rapidement un essor économique extraordinaire. Cet essor fut favorisé par la position géographique même de la ville.
La ville fut prise par les romains, et reçue le nom de Constantine en hommage à l'empereur romain Constantin.
L'arrivée de la civilisation musulmane donna à la ville une autre dimension, à savoir une dimension culturelle, scientifique et religieuse.
La ville fut conquise par les francais en 1837, après deux sièges (le premier ayant été en 1836, s'est soldé par la défaite de l'armée francaise). Elle connut une autre étape de son histoire tumultueuse.
Constantine garde en elle les traces de toutes les civilisations qu'elle a connu :
De la civilisation numide, le visiteur trouvera le tombeau de Massinissa au Khroub à 16 km du centre ville, ou encore les ruines d'un fort militaire Tidis se trouvant à trente kilomètres de la ville.
De la civilisation romaine, la statue de Constantin devant la gare de chemin de fer au centre ville (à Bab El Kantara), ou encore le viaduc qui se trouve à la lisière de la ville sur le chemin de l'aéroport international (Mohamed Boudiaf) de la ville.
De la civilisation Arabo-Musulmane, la vieille ville qui est en soi un joyau architectural. De la civilisation turque, le palais du Bey.
De la civilisation francaise, la ville européenne.
Site Naturel : Lac à Djebel El Ouahch
Palais du Bey : Ce palais est la trace vivante de la civilisation Ottomane. Sa construction fut entreprise en 1827. Inauguré en 1835 et ne tarda pas à être occupé par l'armée française et visité par Napoléon III.
Tidis A 30 km de Constantine : un merveilleux site étagé s'offre au regard, implanté sur un ensemble de rochers durs de grande hauteur. Le site avait existé avant la conquête romaine.
Le monument aux morts : C'est un magnifique arc de triomphe, élevé à la mémoire des soldats morts durant la première guerre mondiale. Il est la replique de celui de Trajan qui s'élève au milieu des ruines romaines de Timgad
La grande mosquée : Selon les écritures trouvées sur son minaret, elle est l'oeuvre de l'Etat Ziride en l'an 1136. Depuis lors elle garde la même vocation, à savoir la prière et la fatwa.


Batna :
D’une superficie de 12.038,76Km, le territoire de la wilaya de Batna s’inscrit presque entièrement dans l’ensemble physique constitué par jonction de deux Atlas (Tellien et saharien) ce qui représente la particularité physique principale de la wilaya et détermine de ce fait les caractères du climat, et les conditions de vie humaine.
Batna a été construite en 1844 par les Français, c'était à la base un camp militaire pour protéger toutes les routes menant au Sahara. Sous l'occupation française, ville de garnison à mi-chemin entre Constantine et Biskra.

Les Balcons de Rhoufi : Lieu où la végétation est abondante. Situé à 30 km d'Arris sur la route de Biskra, les Dechras de Rhoufi, ainsi que toute la vallée auresienne épousent parfaitement la topographie du site.Construite à partir de matériaux locaux, la maison de Ghoufi "AKHEM"est l'un des derniers témoignages de l'entente que l'homme a pu établir entre lui et la nature.
Les Balcons de Ghoufi ou Canyon de Ghoufi ;se prononce aussi « Rhoufi » )

Un site archéologique situé dans les Aurès en Algérie. Le village de Rhouffi appartient à la commune de T'kout dans la Wilaya de Batna.Les « Balcons de Ghoufi » sont d'une beauté unique au monde.
Timgad :
Timgad, l’antique Thamugadi, fut fondée en l’an 100 après J.-C., sous le règne de l’empereur Trajan, sur la longue voie romaine qui longe les Aurès par le Nord. La cité antique que des siècles d’occupation avaient sans cesse modelée enfuite sous la terre jusqu’à ce que les fouilles archéologiques entreprises de 1880 à la veille de l’indépendance nationale, ont remis à jour la ville d’époque de Trajan. Retour au debut
Timgad fut construite comme bastion contre les Berbères des Aures par l'Empereur Trajan. La ville fut édifiée avec des magasins, tavernes, forum et grand théatre.
Même si les Arabes et les Berbères détruisirent en partie Timgad, elle reste quand même en bon état. Le théatre fut utilisé longtemps pour recevoir le Festival des pays méditerranéens.


Biskra

est une division administrative située au centre-est de l'Algérie aux portes du Désert.
La région, qui regroupe 33 communes, est réputée pour ses dattes, considérées par certains comme les meilleures du monde. Elle compte environ 588 648 habitants (Code Wilaya : 07).
Les environs de Biskra :
Hammam Salehine : Antique "Ad Piscinam" des Romains aujourd'hui station thermale réputée pour ses eaux sulfurées sodiques.
Sidi Okba : Ville Sainte de l'Islam. La mosquée de la ville abrite le tombeau de l'Apôtre-guerrier Sidi Okba Ben Nafi fondateur de Kairouan
Tolga : L'Oasis la plus importante des Zibans, célèbre par ses dattes
Lichoua : Ksar pittoresque entouré d'une palmeraie prospère
Gemellae : Au sud de Tolga, ancien camp militaire de la Numidie entre le I et le III° siècle.
Biskra est la capitale des oasis des Ziban et jouxte le Sahara.

A Biskra il y a aussi un établissement thermal renommé "Hammam Salihine". Sa particularité est d'avoir une eau sulfureuse chlorurée sodique. Les patients viennent pour les affections rhumatismales, dermatologiques et les troubles des voies respiratoires.

Après le déjeuner, promenade dans les gorges ocres, de toute beauté
Khenchela

Statue de la Reine guerrière Kahenaà Khenchela
Trois sites importants sont à visiter :
Ain El Hammam, : Aquae Falvianae romaine.
Ksar Baghai : des ruines romaines.
Forêts de cèdres des Ouled Yacoub s'étendant sur des centaines d'hectares.


Les espèces floristiques :
Le Cèdre : situé dans les forêts d’Ouled Yacoub et de Chelia . Espèce à protéger.
Le Pin d’Alep : Sur une superficie de 90.000 ha, dans la majorité des massifs forestiers de la Wilaya.
Le Chêne Vert : Les chenaies centenaires occupent une large place dans le Massif forestier (14.000 ha).
Le Genévier de phénicie et le Genévier Oxycédre : Les principales essences arbustives rencontrées.
Le Palmier dattier : dans le Sud de la Wilaya, des palmeraies le long des Oueds (près de 250.000 pieds).

Le Cèdre : forêts d’Ouled Yacoub et de Chelia Oued Azza et Msara. Paysage de Oued El Amra

Sites naturels
La wilaya de Khenchela dispose de potentiels touristiques naturels importants et variés; une chaîne géologique exceptionnelle au nord-est ,des montagnes auréssiennes où se situe le sommet le plus haut, celui du mont Chelia (2328m),les forêts de cèdres considérées comme les plus belles forêts de cèdres du bassin méditerranéen comme :
- Les forêts de Beni-Oudjnan et Beni-Amloul - - Les forêts Ouled Yakoub - - Les espaces de Ouled El-Arab et Beni-Berbre.
Cette diversité naturelle exceptionnelle est apte à attirer les visiteurs et touristes.
Les sources thermales
Hammam Essalihine est situé dans la commune d’El Hamma, site touristique et thérapeutique par excellence, à 7 Km du chef lieu de la wilaya, la date de son exploitation remonte à l’époque romaine.
La température de ses eaux avoisine les 70° degrés, sa composition chimique lui confère des propriétés thérapeutiques indiquées pour les maladies rhumatismales, respiratoires et dermatologiques. Elle dispose de 40 cabines pour bain thermal, de 5 piscines, elle enregistre jusqu'à 700.000visiteurs, situé dans une région forestière au climat particulier, c'est un lieu de prédilection pour les nombreux touristes; Piscine romaine circulaire, vestige réhabilité.
De nouvelles structures, pour accueillir le nombre sans cesse accru des visiteurs.
A ce merveilleux paysage naturel allié au vestige antique où se situe la station thermale de Hammam Essalihine, s’ajoute d’innombrables structures d’accueils existantes ou programmées dans le cadre de projets d’investissement
Tébessa


Porte de CARACALLA à Tébessa

tébessa est un lieu touristique intéressant de par sa grandiose restropective du passé.
Nombreuses stations pré-historiques dans la région (gisements de Bir-El-Ater - Elma - Labiod - Négrine).Dolmens du Dyr, du Djébel Osmor, Tazbent Tombeaux puniques
Importantes ruines romaines de l'antique Theveste.
Nombreux édifices chrétiens et byzantins.
Le centre de Tébessa , la vieille ville est ceinturée de remparts, ceux que fit édifier Solomon (Général byzantin), plus tard restaurés. Elles sont flanquées de 13 tours carrées et s'ouvrent sur l'extérieur par 4 portes.
Le temple de Minerve, érigé au IIIème siècle, on y accède par un imposant escalier. De belles mosaiques à l'intérieur.
L'Arc de Triomphe de Caracalla, entrée Nord de la ville, édifice disposé en carré avec 4 façades percées d'arcs flanqués de colonnes ont une architecture identique.

Fouilles militaires à Tébessa-Tbessa (1863)
C'est en ce temps-là, et pendant qu'on séjournait aux environs de cette ville romaine que le général eut l'idée de nous faire fouiller un large monticule couvert de bois et de broussailles qui se trouvait à peu de distance de la ville, au bord de la voie romaine. On ne tarda pas à voir que ce monticule renfermait les ruines d'un palais magnifique car nous y trouvâmes de nombreuses colonnes de marbre, des statues brisées et quantité de belles mosaïques. Quand l'artiste disciplinaire se trouvait de travail avec moi, nous échangions là-bas des réflexions, en fouillant ces ruines. En artiste, mon ami pouvait admirer ces travaux des esclaves romains ; car, c'était là des œuvres des esclaves.
Ce que nous cherchions surtout après ces débris de colonnes, de statues et de mosaïques, c'était quelques inscriptions grecques ou romaines. Mon camarade voulait savoir si ce magnifique palais avait appartenu comme l'on disait, au fameux et immonde Caracalla ainsi que semble indiquer du reste une des portes de la ville, en face même de ces ruines qui portait encore le nom de ce monstre. Mais d'inscription point. Les Vandales, ces iconoclastes qui voulaient anéantir partout les traces des peuples civilisés, avaient sans doute détruits ces inscriptions. Mais ces destructeurs ne purent abattre les aqueducs, les grandes murailles, ni détruire les immenses voies romaines


Souk-Ahras
est une wilaya située au Nord-Est de l'Algérie qui existe depuis 1984 et compte 10 daïras et 26 communes.
La wilaya de Souk-Ahras se caractérise par une population à majorité arabe et unclimat méditerranéen au nord et continental à l'extrême Sud. Les températures varient selon les saisons (jusqu'à 10 °C en janvier et 45 °C en août). Les températures moyennes sont de 15 °C en janvier et 35 °C en juillet.

la mairie de Souk-Ahras
La ville de Souk-Ahras est installée aux portes de l’Algérie. Située entre la Tunisie et le reste du pays d’une part, et entre le Nord et le sud, d'autre part, elle a apporté tout au long de l’histoire sa contribution à la construction de l'Algérie.

Saint-Augustin : Un Berbère natif de Souk-Ahras Enfant, l'histoire de l'Algérie commençait, pour moi, au VIIe siècle, avec Okba ibn Nafâa, ce conquérant arabe qui a islamisé l'Afrique du Nord, balayant sur son passage les armées byzantines. Avant, c'était le pays des 'Roums' (Romains) et des païens. Les Berbères? Un peuple venu du Yemen, nous enseignait-on. Donc, forcément arabe. Et le fait que tout un pan de l'histoire algérienne ait été évacué de l'enseignement est l'une des causes de la crise identitaire que connaît aujourd'hui ce pays. Alors, le jour où l'on apprendra aux petits Algériens l'histoire réelle de leur pays, depuis la lointaine Antiquité à nos jours, qu'on leur enseignera que saint Augustin est un enfant de leur pays, qu'il appartient au patrimoine national, ce jour-là, on réconciliera sans doute les Algériens avec leur propre histoire, et l'on empêchera l'intégrisme de poursuivre les ravages qu'il a déjà occasionnés dans la conscience sociale de générations entières...



Guelma
se situe au cœur d'une grande région agricole à 290 m d'altitude, entourée de montagnes (Maouna, Dbegh, Houara) ce qui lui donne le nom de ville assiette, sa région bénéficie d'une grande fertilité grâce notamment à la Seybouse et d’un grand barrage qui assure un vaste périmètre d'irrigation. Ses ressources agricoles et thermales étaient depuis la nuit des temps la fierté de cette localité.
Elle occupe aussi une position géographique stratégique, en sa qualité de carrefour dans la région nord-est de l’Algérie, reliant le littoral des Wilaya de Annaba, EI Tarf et Skikda, aux régions intérieures telles que les Wilaya de Constantine, Oum EI Bouagui et Souk Ahras.

La cascade de Hammam Challala. Hammam Meskhoutine
Hammam Chellala (arabe : حمام الشلالة) (bain de la Cascade) ou encore Hammam Dbegh (arabe : حمام دباغ) (du nom de la montagne Dbegh) et anciennement Hammam Meskhoutine (arabe : حمام المسخوطين) (dont le nom vient de la légende de Hammam Meskoutine) se situe à 15 km de la ville Guelma au nord-est de l'Algérie et est une des nombreuses stations thermales de cette région.
La température de l'eau de Hammam Meskhoutine n'est dépassée au niveau planétaire que par celle des geysers d'Islande. Elle atteint effectivement une température de 97 °C, son débit est de 1 650 litres par seconde : près de 100 000 par minute. L'eau a édifié aux cours des millénaires une majestueuse cascade en calcaire riche en couleurs et en formes.
Sur le site du Hammam on trouve également de nombreuses formations en forme conoïde.

Guelma - Hammam Debagh – à cote de hammam meskoutine

Guelma s'appelait dans l'antiquité Calama, centre qui existait avant la conquête romaine et qui, sous l'empire, devint municipe, puis colonie. Parmi ses évêques, le plus connu est Possidius, biographe de St-Augustin.
Malaka, aux temps les plus reculés de l'histoire, site punique important, puis Calama sous l'occupation romaine, Guelma est réputée pour sa position stratégique, ses ressources agricoles et thermales.
St Augustin et Donatus en évoquent la prospérité. D'autres personnages illustres ont rapporté les batailles que Jugurtha y livra en 109 avant J.C aux troupes romaines.
De cette période florissante, il nous reste un théâtre de 5.000 places construit au 2e siècle avant J.C, et une forteresse byzantine.
Le théatre romain a été reconstitué en 1908 (par M.Joly) sur les fondations d'un théatre antique. Le musée qu'il abrite est d'un grand intérêt archéologique. Contre le mur de scène ont été dressées à gauche la statue d'Esculape et à droite celle de Neptune, provenant de Khemissa.
Fortement endommagée par les troupes coloniales françaises en septembre 1836, Guelma résista vaillamment a l'occupation et le 8 mai 1945, elle devint la ville martyr du peuple algérien, bravant le colonialisme pour clamer sa liberté.
Aujourd’hui, toute orientée vers le développement économique et socioculturel, Guelma renoue avec ses ambitions et son rayonnement. Dotée de plusieurs entreprises industrielles d'envergure nationale, elle joue un rôle important sur l'axe Skikda-Annaba-Constantine.


Hammam Meskhoutine (Le bain des Damnés)
Au Nord-est de Constantine, une des stations thermales et climatiques les plus pittoresques d'Algérie, du nom d'Aquae Thiblitanae dans l'antiquité.

Ses eaux sont les plus chaudes après les geysers d'Irlande, elles atteignent 98°. Carbonatés-sodiques, légèrement ferrugineuses et radioactives, elles sont indiquées pour le traitement de la goutte, des rhumatismes, des affections des voies respiratoires supérieures, du paludisme, des affections gynécologiques, de l'obésité, du diabète, des varices et des phlébites.


Ruines romaines (vestiges de piscines) Sources de la grande cascade (panorama)
Jardins et orangeries de la station Site curieux du Plateau des Cônes Le lac souterrain



L’Office de tourisme met à la disposition des personnes attirées par les voyages et la découverte une multitude de circuits captivants et enthousiasmants à travers le riche patrimoine culturel historique et naturel de la belle région de Guelma.

Vestiges d’Aïn Nechma au village Haridi Saïd et autres ruines romaines.
Fontaine romaine à H. Bradaa, fours à chaux et Hadjar el Banya.
Lac souterrain, vestiges dar Athmane et les ruines des thermes antiques.
Ruines romaines à Douar Sebti, maison natale de Houari Boumediène et Djnan Sghir.
Forêt récréative de la Maouna avec les vestiges de l’ex-Durambourg et le camp.
Hammams Belhachani et Guerfa avec leurs vestiges.
Mausolée de Baba Aïssa et forteresse byzantine de Guelaat Serdouk (Hammam Dbagh).
Ruines à Oued Guiss, Oued el Haddad et voie romaine.
Forêt de Béni Amrane (à Bou Arbid).
Les hauteurs de Houara avec certaines ruines romaines.
Forêt de Béni Salah et certains dolmens.
Complexe thermal al Baraka (Hammam Ouled Ali).
Complexe thermal Boucharine (Hammam Ouled Ali).


Annaba
Le lac Fetzara est une zone humide d’importance internationale vu que la moyenne des effectifs des oiseaux d’eau et particulièrement des Anatidés et de la Foulque macroule hivernants recensés au niveau du site dépasse habituellement 20.000 oiseaux par an, un effectif record de 44.500 a été atteint en 1990.
Le lac Fetzara s'allonge sur 17 kilomètres d'Est en Ouest de la ville d'Annaba à l'extrême Est de l'Algérie et sur 13 kilomètres dans sa partie
Hippone, Bône est une des principales villes d'Algérie.
Elle est située à l'extrême nord-est de l'Algérie, entre le fleuve Seybouse et la frontière tunisienne, distante d'une centaine de kilomètres, dans la wilaya d'Annaba.
C'est la quatrième ville d'Algérie en nombre d'habitants, après la capitale Alger, Oranet Constantine, avec près de 650 000 habitants dans son agglomération en 2009, dits Annabis (également appelés Bônois et Bônoises). L'agglomération englobe les villes d'El Bouni, El Hadjar et Sidi Amar, qui forment à présent une véritable couronne autour de la ville d'Annaba et dont les liens avec cette dernière sont de plus en plus denses. La ville s'est considérablement développée depuis l'implantation de l'usine d'El Hadjar (à une dizaine de kilomètres au sud) qui draine de la main d'oeuvre de toute la région.
La silhouette massive du Djébel Edough donne la direction d'Annaba. A Séraidi, toute blanche au milieu des chênes, commence la partie la plus remarquable de la route. Une descente solennelle permet de contempler Annaba comme on contemple Oran en descendant de Santa-Cruz. Entre les dômes des collines et la courbe du golfe, la ville dresse ses immeubles étroits tandis que la Basilique Saint-Augustin marque l'emplacement d'Hippone.
(L'Algérie - Hubert Nyssen - Ed.Arthaud)
Située en bordure de mer à l'Est du pays, Annaba fut fondée au 12ème siècle avant Jésus-Christ. Résidente favorite des rois de Numidie, elle subit le contre-coup de la guerre qui opposa César à Pompée, et devient romaine à la suite de la victoire de César et de l’annexion de la Numidie en l’an 46 avant Jésus Christ.
Annaba a la réputation d'être une ville accueillante, ouverte et tolérante.
Annaba - ou encore Hippo-Régius, Hippone, Bouna et Bône - a connu la présence des Numides et l'occupation des Phéniciens, des Carthaginois, des Romains (saint Augustin en fut l'évêque de 395 à 430), des Vandales, des Fatimides, des Zirides, des Hamadites, dont témoignent quelques vestiges tant bien que mal conservés.
La ville antique, fondée par les Phéniciens sur la Bejjina, une rivière naguère navigable et aujourd'hui détournée.
Au 16 ème siècle, elle reçut le nom d’ANNABA , dû à la présence des nombreux jujubiers qui poussaient dans la région.
En 1522 , la ville connut l’empreinte de l’empire Ottoman ,
1535 à 1540 : occupée par les Espagnols
1832 , En fait Bône fût occupée par les troupes françaises, occupation qui durera jusqu'à l’indépendance de l’Algérie, Aujourd'hui : Chef lieu d’une wilaya (département) de 556000 habitants, ville côtière. Adossé au massif de l’Edough ; le site d’Annaba est une région nettement individualisée où se groupent ressources agricoles , forestières , minières et industrielles.
La plaine Est constitue une zone de production d’agrumes importante. On y trouve également des cultures industrielles (tomates, tabac, coton) et de l’arachide dans la région d’EL Tarf. Les coopératives TABACOOP, AGRUMCOOP, TOMACOOP, COTOCOOP assurent la collecte et l’exportation des produits.
Le port de Annaba est un des ports les plus importants du pays avec des quais spécialisés pour l’export de minerais de fer et de phosphate.
Annaba est devenu un Pole industriel très important à partir de 1970 (sidérurgie et engrais notamment). (merci à Sala pour les trois derniers points et quelques corrections apportées au site, le 11/11/02).
Quatrième ville d’Algérie après Alger - Oran - et Constantine, elle est devenue ville universitaire en 1975

La ville arabe fondée par les Sanhadjas au XI e siècle et dont le coeur est la place d'Armes, derrière le cours de la Révolution. Mais aussi la ville française, avec ce cours Bertagna dont les allées étaient la promenade favorite des familles européennes, le samedi - il y avait l'allée des jeunes, celle des moins jeunes et, enfin, celle des vieux. Le cours Bertagna (cours de la Révolution)
Annaba, ce n'est pas seulement le cours de la Révolution ou la Corniche. C'est la place d'Armes, les Lauriers Roses, l'usine à gaz, Sidi Salem, Bou Hamra (quartiers populaires de la ville)
Dès la tombée de la nuit, des familles déballent leur pique-nique et dînent sur la plage, dans une ambiance détendue. Les amoureux en quête d'un coin discret se donnent plutôt rendez-vous à Ras El Hamra (cap de Garde), la pointe de la Corniche.
A une cinquantaine de kilomètres du centre, sur la route de Skikda, s'étend la baie Chetaïbi (ex-Herbillon), la «plus belle baie du monde».

Après les Vandales, Hippone, connût l'invasion Byzantine qui remporta une victoire sur les Vandales et les chassèrent. Puis ce furent les Arabes. Hippone s'islamise ; et s'appelera Bouna ou Madinat Seybouse.
La Wilaya d'Annaba est une des 48 collectivités territoriales d'Algérie. Elle comptait 640 050 habitants en 2008 (RGPH 2008, Résultats provisoires par Wilaya). La ville d'Annaba comptait 247 701 habitants en 1998 et son agglomération 359 657 (avec El Bouni 111 956 habitants en 1998). Si l'on y inclut El Hadjar et Sidi Amar dont les extrêmités tendent à se rejoindre, c'est 404 441 personnes qui appartiennent au Grand Annaba.
Il est à la mesure de sa position géographique sur le littoral et son relief montagneux. Sa corniche et sa côte offrent les meilleures opportunités au tourisme balnéaire. Quant à la commune de Seraïdi, qui culmine à 1008 mètres, elle reste une potentialité majeure pour le tourisme de montagne et climatique. Trois zones d'extension touristique existent :
Corniche d'Annaba (cap de Garde) : 375 ha
Baie de l'Ouest (Chetaïbi) : 382 ha.
Djenane El -Bey (Oued Begrat, Seraïdi) : 137 ha.
Annaba dispose d'infrastructures touristiques importantes dont 13 hôtels classés, 30 autres non classés, 60 en voie d'achèvement, 20 restaurants classés, 14 agences de voyage dont la plus renommée est l'agence ATS (Algerian Travel Services)
Son indicatif téléphonique est le 38.
La Wilaya est électrifiée à 91 %. Elle dispose de 10 hôpitaux dont 4 à Annaba, 10 polycliniques, 6 maternités, 7 cliniques privées, 5 laboratoires privés, 172 pharmacies. Son réseau téléphonique moderne est satisfaisant, le mobile est de plus de en plus utilisé, l'internet reste timide.
La wilaya d'Annaba est reliée aux grandes villes d'Algérie et à la Tunisie distante de 100 km par un réseau routier et ferroviaire dense. Skikda, Constantine, Alger, Tunis et Guelma sont ainsi directement desservies à partir de la wilaya d'Annaba.
L'aéroport d'Annaba (Rabah Bitat) propose avec Aigle Azur et Air Algérie de nombreuses destinations nationales et internationales parmi lesquelles Paris, Lyon ou Marseille. Il est un atout majeur dans la stratégie de développement de la wilaya.
Le port, quant à lui, transporte des passagers jusque Marseille ou l'Italie et assure une grande part du transport de marchandises algérien.

Skikda
(anciennement appelée Philippeville depuis sa fondation en 1838 jusqu'à l'indépendance en 1962) est une ville d'Algérie septentrionale, chef-lieu de la wilaya du même nom.*
Infrastructures culturelles ]
L'amphithéâtre romain, édifié au IIIe siècle de l'ère chrétienne, est situé en plein centre de la ville de Skikda (adjacent au lycée de jeunes filles En-Nahda). Sa capacité est plus importante que celle des amphithéâtres de Guelma et de Timgad.
Skikda faisait partie des villes à posséder sept salles de cinéma dès les années 1930 : l'Empire, l'Eden, le Rivoli, le Réalto, le Régent, le colisée et le Lido ainsi qu'un grand casino à la plage qui porte le même nom.
Le théâtre municipal est d'un style similaire, par certains de ses aspects, au style baroque et constitue l'une des curiosités de la ville.
Des maisons de la culture dont celle de Aissat Idir, au style haussmannien, et des bibliothèques municipales.
Manifestations culturelles
Fête de la Fraise : événement annuel qui se tient au mois de mai pour célébrer l'une des spécialités de la région. Des danses folkloriques, des fantasias, des concours de pâtisseries et d'artisanat sont organisés à cette occasion.

Très sauvage et généralement élevée, cette partie de la côte est adossée au massif de l'Edough dont les vastes forêts de chêne-liège descendent jusqu'au rivage. On accède à certaines plages isolées par des sentiers forestiers très pittoresques.
A l'Est du pays, dans le constantinois, en bordure de la mer méditerranéen, Skikda autrefois appelée Philippeville.
Djebel Goufi où on trouvait une multitude de forêts de chênes-lièges actuellement détruits par des incendies laissant la place à la garrigue.
La ville produit des agrumes, des légumes, du bétail, du blé et du vin. L'activité industrielle est dominée par la pétrochimie, les fonderies de minerai de fer, la production d'aluminium et la transformation du poisson et des denrées agricoles.
Skikda est le principal débouché méditerranéen de Constantine. La ville actuelle fut fondée par les Français en 1838 sous le nom de Philippeville sur le site d'une ancienne colonie romaine.
ntre le 7ème et le 8ème siècle (avant J.C.) les Puniques créèrent l'Empire de Carthage qui peu à peu déborde sur les confins numides de l'Afrique du Nord. Le Golfe de Numidie se prêtait pour l'établissement d'un comptoir. Stora est née à cette époque. Après la destruction de Carthage (147 avant J.C.) la conquête romaine s'intéressa au même Golfe et créa la ville de "Rusicade" sur le site actuel de SKIKDA. Elle disparut vers l’an 484 dans des circonstances qui sont restées inconnues à ce jour pour renaître quelques siècles plus tard.
Le 31 Janvier 1848 la ville de Philippeville est érigée en commune par les français. Débaptisée au lendemain de l'indépendance, elle reprendra le nom de Skikda. Elle ne cessa de s'accroître pour devenir désormais le second poumon du pays grâce au complexe portuaire comprenant deux ports commerciaux dont un spécialisé pour les hydrocarbures: Le Port Mixte ou Ancien Port et le Port Skikda El-Djédid ou Nouveau Port.





Jijel
ou Djidjelli est une ville côtière d'Algérie, chef-lieu de la wilaya de Jijel. Sa population est estimée à 147.000 habitants Elle est située au nord-est du pays à environ 314km à l'est d'Alger et à 41 km de Béjaia et à 135km au nord de Sétif.
C'est un port sur la mer Méditerranée, à l'extrémité est d'une côte à falaises nommée la Corniche Jijellienne. Elle est adossée au massif montagneux de la Petite Kabylie. On y parle ledialecte djidjelien.
Le nom originel de la ville vient du berbère « Ighil Gili » qui signifie, la colline de l'exil ou encore « Ighil Ighil » qui voudrait dire de colline en colline. Selon certaines versions, son nom chez les Phénicien était « Igilgili », ce qui donnera par la suite « Igilgilis » puis « Djidjel » et « Djidjelli ». Elle porta aussi le nom de Gigeri1 au XVIIe siècle.


Situées à 35 Km à l'Ouest de Jijel sur la RN 43, d'une rare splendeur.

Découvertes lors de l'ouverture de la RN 43 en 1917. Situées sur les falaises rocheuses entre les localités de Ziama Mansouriah et El-Ouana et représentent une vraie merveille de par les formes de sculptures qu'elles englobent. Le public manifeste un grand intérêt à les visiter.
Une étude récente du milieu naturel des grottes merveilleuses, élaborée par le bureau d'étude HYDROG-Alger pour le compte du parc national de Taza, a fait ressortir l'existence d'une dizaine d'autres grottes, dont « Ghar El-Baz » qui devrait justement connaître un aménagement dans un futur proche.





Il existe au niveau de la wilaya de Jijel deux (02) lacs naturels.

El-Kennar : Le site couvre une surface d'environ 36 Ha , fréquenté par pas moins de 32 espèces d'oiseaux.



Appelé aussi l'îlot aux chèvres ou localement « Ed'Zira », en plus d'autre îles et îlots dispersés ça et là.

La Corniche Kabyle à l'ouest entre Jijel et Béjaia "Corniche d'or", "côte de Saphir", ses surnoms attestent la splendeur de cette portion du littoral algérien considérée comme une des plus belles. La route, toutes en boucles et en tunnels, suit la mer et offre de très beaux panoramas sur cette côte rocheuse coupée ça et là de criques de sable.
Avant Ziama Mansouria, nous voyons la Grotte Merveilleuse (stalagtites et stalagmites).
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Corniche ZIAMA MANSOURIAH
(Cliquez sur les photos pour les agrandir)
La wilaya de Béjaïa
est un département algérien, qui s'étale sur une superficie de 3 268km², pour une population de 964 021 habitants. Elle est limitée à l'Ouest par les wilayas de Tizi-Ouzou (Tizi-Wezzu) et Bouira (Tubirett), au Sud par les wilayas de Bouira, Bordj-Bou-Arreridj, à l'Est par les wilayas de Sétif et Jijel,
Pour les promenades, monter à Yemma Gouraya 660 m d'altitude, où se trouve un Fort construit par les Espagnols, c'est 14 km de route sinueuse, en passant par le Pic des Singes (voir photo plus bas).
La route du Cap Carbon passe par un bois de pins et d'oliviers et contourne Gouraya, où un tunnel creusé dans le rocher débouche sur un merveilleux site de falaise et de mer face au cap. Un sentier descend jusqu'aux flots pour remonter au sommet du Cap à 220 m au phare le plus élevé de la Méditerranée.
Toujours à l'ouest, un sentier contourne la falaise vers un site célèbre : l'anse des Ayguades où avaient débarqué les Espagnols en 1507. Il est le lieu de réunion des jeunes pour des pique-niques, de baignades dans la baie tapissée de galets.
Puis, vers le Cap Sigli (40 km) jusqu'à Azzefoun une beauté sauvage marque le circuit. A Cap Sigli, la région est réputée pour son abondance de faune sous-marine.
La Route des Cêdres passe par Toudja (22 km) - alimentée en eau potable par un aqueduc romain.
Au delà, c'est la corniche : Tichy est la luxueuse annexe-vacances de Béjaia, on arrive à Aokas et Souk el Tenine.
Le Djebel Babor, classé Parc National dont les pics atteignent 2004 m, à 15 km de la côte, et les Gorges de Kherrata méritent un arrêt.
Vers le Sud, la Vallée de la Soummam, entre le Djurdjura et les Babors, est bordée de villes (Oued Amizour, El Kseur, Sidi-Aich, Seddouk, Ighzer-Amokrane, Akbou, Tazmalt, Ighil-Ali, et Beni-Mansour). La vallée est agricole, mais les sites historiques ne manquent pas. De nombreuses ruines romaines se trouvent au niveau d'El Kseur et Oued Amizour, à Seddouk, on y trouvera la maison de Cheikh Bel Haddad (il repose depuis à Constantine - , Ifri, le village qui avait accueilli le Congrès de la Soummam, non loin d'Akbou, la station thermale Sidi Yahia, et plus au sud, près d'Ighil Ali, la Kalaâ Beni Hemmad.
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Parc national de Gouraya
Le parc national de Gouraya se situe au Nord de l'Algérie, au bord de la méditerranée, dans la wilaya de Béjaïa. Avec de merveilleuses falaises, c'est un des sites naturels les plus beaux qu'on puisse visiter.
A l’aube du vingt et unième siècle, la protection de la nature, la gestion des ressources naturelles, la préservation de notre environnement et de la qualité de notre cadre de vie, sont enfin devenus choses ‘’sérieuses’’. Les plus grands hommes d’état, les plus hautes instances internationales, tous se mobilisent et recherchent les moyens et les politiques capables d’enrayer le terrible processus de dégradation et de disparition des milieux naturels, auquel se trouve aujourd’hui soumise à un rythme effréné notre planète.


















La wilaya de Tizi-Ouzou
est un département algérien située dans la région de laGrande Kabylie en plein cœur du massif du Djurdjura. Elle est divisée administrativement en 67 communes et 21 daïras2. La wilaya de Tizi-Ouzou contient le plus grand nombre de communes en Algérie3.
La wilaya de Tizi-Ouzou s'étend sur une superficie de 2 958 km². Elle est limitée à l'ouest par la wilaya de Boumerdès, au sud par la wilaya de Bouira, à l'est par la wilaya de Béjaïa, et au nord par la mer Méditerranée.
L'estimation de la population résidente est de 1 213 755 habitants. La densité atteint 410,32 habitants au Km2.

La Kabylie est une très belle région montagneuse. Les villages sont accrochés fièrement sur ses montagnes.

Tizi-Ouzou en Kabyle signifie "col des genêts" ; mais c'est à ces fleurs de montagnes qui couvrent ces pentes que la ville doit son nom.
Tizi-Ouzou est située à mi-chemin entre la Méditerranée et les hauts sommets du Djurdjura.
Les sites touristiques sont aussi nombreux que variés, selon les saisons :
Pour les sportifs (le ski, l'alpinisme,la chasse, la spéléologie, les randonnées, etc.),
Pour des séjours de repos dans leurs hôtels, Tala Guilef et Tikjda sont les meilleurs coins du pays. Tala Guilef est une station de ski, d'alpinisme et de repos à 1500 m d'altitude, à la limite d'une forêt de cèdres et de chênes de 700 hectares de pentes.

Sur le Col de Tirourda (limite de la Vallée de la Soummam), des guides conduiront les bons marcheurs vers deux lieux célèbres dans la région :
La Grotte du Macchabée, au fond de laquelle gîte une mystérieuse momie;
et Le Cimetière des Singes cavité où se trouvent de nombreux squelettes de ces animaux.

L'artisanat est très développé :

Ainsi la poterie utilitaire est la principale production artisanale de l'Arbaâ Nath Irathen.
Icheridene sont connus pour l'abondance et la qualité de leurs cerises, d'où La Fête des Cerises.
Ath Hichem village voisin d'Ain El Hammam (1089 m) s'est spécialisé dans le tissage de tapis ras, de dessous de table, etc...ornés de motifs aux couleurs vives.
A Ath Yenni (800 à 900 m), les nappes et serviettes de table sont taillées dans du tissu à raies rouges, noires et jaunes, servant à la confection des foutas (jupes des femmes).
Traditionnellement, les Ath Yenni sont des orfèvres dont les bijoux en argent incrustés de corail et d'émaux sont appréciés bien au-delà de la Kabylie. Les artisants d'aujourd'hui forment des ébénistes et sculpteurs qui ne doivent pas renier les motifs et les formes traditionnels.
Alors que Meklaâ et Djemâ N'Saridj se consacrent entièrement à l'artisanat : les foutas, les poteries en terre rouge, la vannerie en raphia ou en roseau, la sculpture sur panneaux de bois, la céramique et
le fer
forgé...

hadjmohamed5

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رد: السياحة في الجزائر

مُساهمة من طرف kaderkiko في 2011-06-18, 14:07

MERCI .........HADJJ

kaderkiko
super
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